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« Le moment de vérité approche »

« Le moment de vérité approche » : Netanyahou adresse un message aux Iraniens et critique les pays occidentaux Le Premier ministre Benyamin Netanyahou s’est exprimé ce samedi soir à propos de l’opération « Rugissement du Lion », mêlant avertissements aux régimes hostiles et message direct au peuple iranien. S’adressant aux citoyens iraniens, Netanyahou a déclaré : « Le moment de vérité approche, tenez bon. La libération de l’Iran repose sur vous. Nous cherchons à vous aider à briser le joug de la tyrannie. Le jour n’est pas loin où Israël et l’Iran redeviendront des amis. » Selon lui, la campagne militaire actuelle pourrait se prolonger et nécessitera « une détermination collective » pour atteindre ses objectifs. « Concernant nos actions à venir, nous avons un plan bien rodé qui réserve des surprises. Notre objectif est de déstabiliser le régime et de permettre le changement », a-t-il déclaré, tout en soulignant le soutien des citoyens israéliens dans les abris : « Vous nous dites : “Continuez jusqu’à la victoire.” » « Notre succès mènera non seulement à l’élimination de la menace nucléaire, mais aussi à la paix entre Israël et l’Iran et à la paix dans le monde entier », a-t-il insisté. Netanyahou a également critiqué les dirigeants occidentaux et l’ONU, dénonçant leur « faiblesse » et leur « laxisme » face aux attaques du régime iranien. « De nombreux pays se tournent désormais vers Israël pour coopérer », a-t-il affirmé, estimant que son pays reste un « phare de force et d’espoir » dans la région. Il a lancé un avertissement clair aux Gardiens de la révolution : « Quiconque déposera les armes ne sera pas touché ; quiconque refusera en subira les conséquences. » Le Premier ministre a rappelé que le régime iranien poursuit depuis 47 ans des objectifs extrémistes et nucléaires, malgré les avertissements israéliens et américains. D’après le Premier ministre, « il y avait un risque que l’Iran attaque d’abord des cibles américaines dans la région et Israël, et c’est pour toutes ces raisons que nous avons agi au moment opportun. » Concernant le Liban, Netanyahou a insisté sur la responsabilité du gouvernement libanais vis-à-vis du Hezbollah : « Des conséquences catastrophiques s’ensuivront si vous ne prenez pas vos responsabilités. Le moment est venu pour vous de faire respecter le cessez-le-feu et de désarmer le Hezbollah. » Le Premier ministre a également dressé un bilan des opérations militaires israéliennes : « Nous avons éliminé Khamenei, neutralisé des dizaines de hauts gradés des Gardiens de la révolution et pris le contrôle quasi total de l’espace aérien au-dessus de Téhéran. » Netanyahou a conclu sur un ton de défi : « Nous poursuivons la guerre avec toutes nos forces et nous l’emportons grâce à notre initiative, notre ruse et notre détermination. La catastrophe du 7 octobre a marqué un tournant : nous avons transformé Israël en puissance régionale capable de dissuader tous ses ennemis, et nous sommes en train de transformer le visage du Moyen-Orient. » Johanna Afriat pour IsraJ

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Aujourd’hui, le monde va un peu mieux.

Samedi 28 février 2026, une vaste offensive militaire coordonnée par les États-Unis et Israël a été lancée contre la République Islamiste d’Iran. Au cœur de cette opération, des frappes aériennes et des missiles ont visé des sites stratégiques à travers le pays.  Parmi les pertes les plus symboliques, l’ayatollah Ali Khamenei — Guide suprême de la République islamique depuis plus de trois décennies — a été tué, ainsi que plusieurs membres de sa famille et des hauts dirigeants  du régime.  Des responsables israéliens ont été informés que son corps a été extrait des décombres de son palais.  Cette opération et l’élimination spectaculaire d’une figure centrale du régime iranien représentent un moment historique pour l’histoire de l’humanité, et pour l’histoire du peuple des enfants d’Israël, cible permanente de ce régime. Oui aujourd’hui le monde va un peu mieux. Par un étrange concours de circonstances, ces événements se sont produits en Perse, le « Chabbat Zahor d’Amalek » (Chabbat où il est un devoir de se rappeler d’Amalek), à quelques heures de la fête de Pourim. Dans la tradition hébraïque, Pourim est une fête de délivrance et de renversement de destin. Elle commémore les événements qui ont lieu en Perse de ce temps-là, au cours desquels le peuple juif est sauvé du décret d’extermination établi par Haman, grâce au courage d’Esther et de Mordehai. Evidemment, cette année, la concomitance de cette offensive avec la fête de Pourim, et le fait même que ces événements se soient déroulés le Chabbat Zahor, donne lieu à de nombreuses interprétations : Certains observateurs voient dans la chute du régime des mollahs en Iran un écho contemporain à ce thème central de Pourim : la fin brutale d’un pouvoir oppressif, sanguinaire et criminel, et favorisent l’idée qu’un ordre établi peut être renversé en un instant, tel que nous l’avons vu récemment en Syrie. On peut aussi voir dans la disparition du guide suprême de ce régime qui régnait par l’oppression, la terreur et la brutalité, une nouvelle victoire sur  Haman, descendant d’Amalek.. La tradition hébraïque établit un parallèle entre Haman, et le personnage d’Amalek.  Dans le Livre d’Esther, Haman est appelé « l’Agagite ». Or, selon la tradition rabbinique, ce terme renvoie à Agag, roi d’Amalek vaincu par le roi Saül (I Samuel 15). Amalek est l’ennemi ancestral d’Israël, mentionné dans l’Exode comme avoir été le premier peuple à attaquer les Hébreux après la sortie d’Égypte. La Torah commande d’en « effacer son souvenir », faisant d’Amalek le symbole intemporel de la haine gratuite et de l’hostilité envers Israël, ce qu’on appelle aujourd’hui plus communément l’antisémitisme. Ainsi, en qualifiant Haman d’Agagite, le texte biblique rappelle qu’il est un descendant d’Amalek. Dans la lecture rabbinique, Haman incarne donc la continuité de cette force destructrice: une volonté d’anéantissement qui dépasse le simple conflit politique pour devenir une opposition existentielle au peuple d’Israël. La fête de Pourim marque alors non seulement la défaite d’un dignitaire perse, mais la victoire symbolique contre Amalek lui-même. Chaque année, le Chabbat précédant Pourim (Chabbat Zahor), on lit le passage biblique ordonnant de se souvenir de l’attaque d’Amalek, afin de relier explicitement l’histoire d’Haman à cette mémoire ancestrale. A travers cette lecture, la mort de Khamenei à la veille de la fête de Pourim, revêt alors un caractère biblique, c’est Haman qui est tombé, c’est également la figure d’Amalek qui s’efface, et avec lui un peu de celle de l’antisémitisme. Mais lorsqu’on avance sur cette analyse, on a envie inévitablement d’en connaître la suite, et notamment qui sont les autres personnages de cette histoire contemporaine de Pourim ? On a identifié Haman, avec toutes les réserves qu’il faut y apporter, notamment pour celles et ceux qui sont loin de cette foi liée aux récits de la tradition hébraïque, et qui restent sceptiques par rapport à ces comparaisons qui leur paraissent parfois un peu exagérées. On a identifié Haman, d’accord. Mais alors qui est la figure d’Esther de nos jours ? Qui incarne désormais la figure de cette femme courageuse prête à se « sacrifier » pour permettre à son peuple de recouvrer la liberté ? Et là on a envie de se tourner vers  les enseignements de Manitou :  Le récit de la méguila d’Esther commence par « Vayéhi » (Ce fut) et Manitou nous met en garde: c’est mauvais signe ! Un récit qui démarre par « Vayehi » annonce un malheur. Quelle détresse annonce donc ce récit ? Apparemment, c’est un récit à l’issue heureuse puisque le peuple juif est sauvé, et Haman avec sa famille disparaissent. Pourquoi ce récit commence-t-il alors par « Vayéhi » nous annonçant ainsi que nous devons nous préparer à une mauvaise nouvelle ? Certains commentateurs indiquent qu’en réalité l’histoire qui nous est contée n’est pas anodine car elle porte en germe l’anéantissement du peuple juif, mais précisément le mot « Vayéhi » annonce l’épreuve, et prépare déjà le renversement qui a eu lieu à Pourim. Puis le malheur contenu dans le « Vayéhi » se transforme en joie. La détresse en délivrance. Manitou, s’appuyant sur le midrash Esther Rabba, met en lumière un enseignement différent qui nous permet, peut-être, de pouvoir apporter des réponses à ce qui se joue précisément aujourd’hui. Ce qui se cache derrière ce « Vayéhi » au début du récit c’est le fait qu’Esther soit contrainte d’entrer au palais pour épouser un roi païen. Ce « Vayehi » annonce donc une rupture douloureuse : une jeune femme juive va être arrachée à son monde pour entrer dans une royauté étrangère.  Et en extrapolant, on comprend que désormais la descendance d’Esther ne s’inscrira plus dans la lignée des descendants d’Israël mais sera inclue à l’intérieur des nations.  D’où le « Vayéhi » Une question se pose alors aujourd’hui : que sont devenus les descendants d’Esther ? Quelles sont les figures de la société aujourd’hui qui pourraient résonner avec le personnage d’Esther ? Et une réponse semble se dégager, s’imposer, se dévoiler, comme une évidence : ce sont toutes ces femmes iraniennes qui défient le pouvoir en place, avec un courage admirable pour défendre la liberté. On se souvient de Mahsa Amini, cette jeune Iranienne de 22 ans tuée trois jours après avoir été arrêtée par la

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Jérusalem : une voie antique du Second Temple désormais accessible au public

La « Route des pèlerins », voie monumentale datant du Ier siècle reliant la piscine de Siloé au Mont du Temple, a été officiellement ouverte au public le 4 février 2026 dans la Cité de David à Jérusalem. Longue d’environ 600 mètres, cette artère pavée était empruntée par les Juifs venus de tout le pays pour monter à Jérusalem lors des grandes fêtes de pèlerinage à l’époque du Second Temple. Les fouilles, menées par l’Autorité des antiquités d’Israël en partenariat avec la Cité de David, ont mis au jour une route remarquablement préservée, entourée de bains rituels utilisés pour la purification des pèlerins. Les archéologues ont également découvert de nombreuses pièces de la période de la Grande Révolte juive ainsi qu’un canal souterrain où des rebelles juifs auraient tenté d’échapper aux Romains après la destruction de Jérusalem. Lors de l’inauguration, le Premier ministre Benjamin Netanyahou a souligné que cette route témoigne du lien historique entre le peuple juif et Jérusalem. Désormais accessible aux visiteurs, elle permet de marcher sur l’un des axes les plus emblématiques de la présence juive antique dans la ville, emprunté il y a près de deux millénaires par des générations de pèlerins montant vers le Temple. Par Delphine Miller

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Un soutien qui s’est transformé en coup de maître financier

Selon des informations révélées par le journaliste Ariel Kahana, le milliardaire Bill Ackman a réalisé une opération spectaculaire en soutenant l’économie israélienne juste après le 7 octobre. À peine trois mois après les massacres du 7 octobre 2023, alors que l’incertitude planait sur l’avenir économique de l’État hébreu, Bill Ackman a injecté 92 millions de shekels dans la Bourse de Tel-Aviv, en faisant l’acquisition de 5 % de son capital. Un geste décrit par Kahana comme « purement sioniste », visant à stabiliser le marché local. Aujourd’hui, les chiffres parlent d’eux-mêmes : cet investissement est valorisé à 660 millions de shekels. En pariant sur la résilience d’Israël, Ackman a multiplié sa mise par six, enregistrant une hausse vertigineuse de 600 %. Ce succès contraste violemment avec la stratégie du fonds souverain norvégien, l’un des plus importants au monde. En 2025, invoquant des « raisons éthiques » liées au conflit, le fonds a choisi de liquider la moitié de ses positions en Israël. Une décision politique qui s’est avérée être un désastre financier : selon les analyses, ce retrait prématuré aurait coûté au fonds norvégien près d’un milliard de shekels en gains manqués. L’investissement de Bill Ackman n’est pas qu’une affaire de chiffres. Il symbolise le virage politique d’une partie de l’élite juive de New York. Ancien donateur du Parti démocrate, Ackman a rompu avec sa famille politique d’origine, dénonçant la dérive « progressiste » et l’hostilité croissante envers Israël sur les campus et au sein de la gauche américaine. Un pari sur l’avenir d’Israël à travers un  »geste sioniste » qui s’est avéré gagnant! Guitel Benishay pour IsraJ

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Israël célèbre plus de 2000 dons de reins altruistes

Un événement particulier et unique au monde a été célébré hier soir (dimanche) à Jérusalem, en présence du Président de l’Etat, Itshak Herzog. Des centaines de donneurs de rein venus de tout le pays se sont retrouvés pour célébrer un exploit sans précédent : 2000 transplantations rénales réalisées en Israël, un record mondial désormais officiellement reconnu par le Livre Guinness des Records. La soirée a rendu hommage à ces plus de 2000 Israéliens qui ont décidé de donner à un ou une inconnu(e) un rein, afin de lui sauver la vie. Israël est le seul pays au monde où le don de rein altruiste est aussi répandu, et ce grâce au travail extraordinaire de l’association « Matnat Haïm » (Don de vie), dirigée par la rabbanite Rahel Haber, qui perpétue l’œuvre de son défunt mari, le Rav Yeshayahou Haber. Fondée il y a plus de vingt ans, cette organisation pionnière œuvre pour encourager le don de rein altruiste en Israël. Elle accompagne gratuitement donneurs et receveurs tout au long du processus médical et administratif, contribuant ainsi à sauver des centaines de vies chaque année et faisant d’Israël un leader mondial dans ce domaine. Le président Itshak Herzog, présent à la cérémonie, n’a pas tari d’éloges envers ces donneurs d’exception. « Chacun d’entre vous incarne la ‘middat ha’hassidout’, la mesure de la piété absolue. Vous avez fait passer la certitude de sauver une vie avant votre propre personne », a-t-il déclaré avec émotion. Le chef de l’État n’a pas manqué de souligner le combat qu’il a fallu mener pour obtenir cette reconnaissance internationale. « Jusqu’à il y a quelques jours, le Livre Guinness refusait d’homologuer ce record. Non pas à cause des chiffres, mais à cause de la localisation. Parce que c’est Israël », a-t-il dénoncé, évoquant l’hypocrisie d’un monde « qui parfois perd sa boussole morale et sanctifie les boycotts plutôt que la vie ». Face à cette « distorsion morale » désormais corrigée, Herzog a salué les donneurs comme « la réponse définitive » et un exemple universel. « Si seulement toute l’humanité pouvait voir ce qui se passe ici : le bien et la lumière à l’état pur, la vraie réparation du monde », a-t-il souligné. Le Président a rendu un hommage particulier au Rav Yeshayahou Haber, z’l, fondateur de l’association, qui avait su transformer sa propre souffrance en mission de vie. « Il a connu la douleur, mais au lieu de s’y enfoncer, il a choisi d’en faire naître le salut pour des milliers de personnes. Il rêvait d’un monde où personne ne mourrait par manque de greffe. Vous tous, donneurs présents et absents, vous êtes la concrétisation de son rêve. » Itshak Herzog a conclu son allocution par une prière pour les soldats qui continuent de défendre le pays sur tous les fronts, pour la guérison des blessés, et pour le retour de l’otage Ran Gvili. Guitel Benishay pour IsraJ

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ONU : un rapport pointe un deux poids, deux mesures entre l’Iran et Israël

Alors que la République islamique d’Iran poursuit une répression violente contre sa propre population, un rapport approfondi publié par l’organisation UN Watch met en lumière ce qu’elle décrit comme une « défaillance morale majeure » au sein du Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Les « experts spéciaux » de cette instance – censés incarner le compas moral de la communauté internationale – se distinguent, selon le rapport, par un silence assourdissant face aux violations massives commises par Téhéran. Le rapport analyse l’activité de 54 experts indépendants et dresse un constat préoccupant de biais politiques systématiques et de doubles standards. Selon UN Watch, malgré une hausse marquée des exécutions, la persécution accrue des minorités, notamment des bahaïs, et la répression brutale des femmes, la majorité des experts concernés n’a publié aucune condamnation officielle contre l’Iran. Le rapport cite notamment le cas du rapporteur spécial sur la liberté de religion ou de croyance. Alors que des maisons de bahaïs ont été détruites en Iran et que des dizaines de fidèles ont été arrêtés uniquement en raison de leur foi, ce dernier n’a pas jugé nécessaire de publier la moindre déclaration condamnant le régime iranien. Le droit à la vie : une indignation sélective Le même constat s’applique au rapporteur spécial chargé du droit à la vie. Malgré l’augmentation spectaculaire du nombre d’exécutions en Iran – souvent à l’issue de procès expéditifs et sans garanties judiciaires – la réaction du mécanisme onusien est restée, selon le rapport, « faible, tardive ou inexistante ». Mais l’élément le plus frappant du rapport réside dans la comparaison directe entre le traitement réservé à l’Iran et celui appliqué à Israël. Les données montrent que plusieurs experts qui n’ont jamais condamné l’Iran, malgré des preuves abondantes de répression et de meurtres de manifestants, se sont en revanche montrés extrêmement actifs dans la rédaction de communiqués virulents visant Israël. Israël, cible privilégiée des experts onusiens Le rapport identifie des experts précis qui auraient utilisé leur mandat pour attaquer Israël de manière récurrente, recourant à une terminologie radicale, tout en ignorant totalement les violations des droits humains dans des régimes autoritaires. Ainsi, alors qu’Israël est régulièrement dénoncé pour des mesures de légitime défense ou pour des constructions en Judée-Samarie, ces mêmes experts se sont abstenus de critiquer l’Iran pour : son rôle dans le financement et l’armement d’organisations terroristes, la répression violente des protestations liées à la crise économique et à l’accès à l’eau et à la nourriture, ou encore l’empoisonnement présumé d’écolières iraniennes, affaire largement documentée. Des noms cités, des responsabilités pointées Le rapport met particulièrement en cause Francesca Albanese, rapporteure spéciale pour les territoires palestiniens. Celle-ci accuse régulièrement Israël d’« apartheid » et de « génocide », allant jusqu’à appeler à un embargo sur les armes. En revanche, elle ne mentionne pratiquement jamais le rôle de l’Iran dans le soutien militaire et financier aux organisations terroristes visant des civils. Autre exemple cité : Balakrishnan Rajagopal, rapporteur spécial sur le droit au logement, qui s’est empressé de condamner Israël pour des démolitions de bâtiments, tout en gardant un silence total lorsque les forces iraniennes ont rasé les maisons de membres de la communauté bahaïe. De manière plus générale, les rapporteurs chargés de la liberté d’expression et du droit à la vie ont publié des dizaines de condamnations contre des démocraties occidentales et contre Israël, mais aucune contre les exécutions de masse et l’emprisonnement de journalistes en Iran durant la période examinée. « Un feu vert donné au régime iranien » Le directeur exécutif de UN Watch, Hillel Neuer, dénonce une dérive grave : « Les données prouvent que nombre d’experts de l’ONU n’agissent pas par souci des droits humains, mais selon une agenda politique. Lorsqu’ils se taisent face à Téhéran et hurlent contre Jérusalem, ils perdent toute crédibilité. Leur silence équivaut à un feu vert donné aux ayatollahs pour continuer à pendre leurs opposants sur des grues. » Appel à une réforme du système onusien Le rapport se conclut par un appel aux États démocratiques membres de l’ONU à cesser de financer des mécanismes jugés biaisés et à exiger une réforme profonde du processus de nomination des experts. « Il est inacceptable qu’un expert censé défendre la liberté d’expression ignore l’arrestation de centaines de journalistes en Iran, tout en trouvant le temps de condamner Israël semaine après semaine », souligne le rapport. Ces conclusions provoquent une agitation croissante dans les couloirs de l’ONU à Genève. Des militants iraniens des droits humains en exil se joignent aux critiques, affirmant que l’inaction des experts internationaux leur donne le sentiment que leur sang a été rendu “légitime” aux yeux de la communauté internationale.

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Israël 2026: Une réalité hors du commun

Alors que le corps de Ran Gvili, dernier otage détenu à Gaza n’a toujours pas été restitué, alors que beaucoup de soldats sont encore mobilisés, que les menaces sont permanentes à partir de Gaza, de la Judée-Samarie, des frontières jordanienne, syrienne, libanaise et de l’Iran… alors que la loi pour l’enrôlement des orthodoxes est source de manifestations, et les diverses tendances politiques, sources de scissions au sein de la société israélienne… Israël est en pleine expansion.      Le pays continue de se développer envers et contre tout. Cela fera bientôt un an que des travaux ont commencé pour tracer de nouvelles routes, rénover, élargir et goudronner des anciennes, construire de nouveaux tunnels et mettre en place de nouvelles lignes de Tram à Jérusalem, Tel- Aviv et toutes les grandes villes. Parallèlement, les chantiers pour de nouvelles lignes ferroviaires jalonnent le pays. Dans tout Israël, les travaux battent leur plein, et les embouteillages également… Les chauffeurs, patients (ou moins patients), se sont habitués à ce nouveau rythme et espèrent pouvoir bénéficier  prochainement des transports en commun de qualité.      L’Etat a déjà annoncé que 40 000 places seraient ajoutées dans les trains dès cette semaine et que la ligne verte du Tram de Jérusalem serait inaugurée prochainement.      Parallèlement, à travers tout le pays, l’horizon est sillonné de grues accompagnées  de tracteurs qui travaillent d’arrache-pied jour et nuit. De nouveaux immeubles poussent comme des champignons et s’apprêtent à accueillir les familles qui s’agrandissent ainsi que les milliers de nouveaux immigrants attendus.      Les supers-marchés sont parfaitement achalandés, aussi bien en qualité qu’en quantité et aucun produit ne fait défaut.      Malgré les difficultés financières dues à la guerre et la menace permanente, l’organisme Charidy annonce que la générosité israélienne ne s’est pas démentie en 2025, et que les israéliens ont fait preuve d’une générosité exceptionnelle en donnant plus de 500 millions de shekels aux familles nécessiteuses. Même pendant une année difficile à tous points de vue, chacun a su être sensible aux besoins de son prochain.      Le gouverneur de la Banque d’Israël engage une nouvelle détente monétaire, portée par la force du shekel et le recul de l’inflation. La Banque d’Israël anticipe encore deux baisses en 2026.      Parallèlement, la recherche évolue. Une technologie de pointe permet l’interception rapide de roquettes, drones et menaces à courte portée, avec un coût par interception nettement inférieur aux systèmes classiques. C’est le premier système laser « Or Eitan », officiellement remis à Tsahal et qui va être intégré au dispositif de défense aérienne.      Cette situation en temps de guerre est bien surprenante, à tel point que l’OCDE annonce avec stupéfaction qu’Israël est le leader mondial de la croissance économique.    Malgré les menaces constantes, malgré les plaies de cette guerre que le peuple ne cesse de panser, Israël fait preuve de foi, de force et d’esprit de résilience pour continuer à construire un avenir meilleur. Cela, tout en étant témoin des empires qui s’effondrent, tel le royaume du Pharaon du livre de Chemot que nous avons entamé Shabbat dernier. Cela n’est pas sans nous rappeler la prophétie du Prophète Esaïe 13,11: « Je punirai le monde pour sa méchanceté, les méchants pour leurs crimes, j’en finirai avec l’orgueil des arrogants, j’abattrai la fierté des tyrans. » Par Bella Bel-Ange

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En Israël, une couverture ne fait pas taire les voix

Quand les femmes et les familles imposent leur place Tout est parti d’une couverture du quotidien Yedioth Aharonoth mettant à l’honneur le réserviste israélien. Une image forte, saluée pour son hommage aux combattants mobilisés depuis de longs mois sur les différents fronts. Mais très vite, cette une a suscité une vague de réactions. « Et nous, où sommes-nous ? » Ont alors fait entendre de nombreuses femmes de réservistes. Épouses restées seules à la maison, mères assurant le quotidien, l’éducation des enfants, le travail, parfois sous les sirènes et l’angoisse permanente. Leur message n’était pas une contestation du rôle des combattants, mais une demande de reconnaissance : derrière chaque soldat mobilisé, il y a une famille qui tient, qui porte, qui continue de faire vivre le pays. Face à ces interpellations, une deuxième couverture est apparue, intégrant le réserviste aux côtés de sa compagne. Puis une troisième, élargie aux familles, aux enfants, aux parents, aux proches. Enfin, les familles de militaires de carrière, souvent absentes du débat public, ont à leur tour fait entendre leur voix, donnant naissance à une quatrième version. Cette succession d’images raconte bien plus qu’un simple débat médiatique. Elle illustre une réalité profondément israélienne : une société où l’on s’exprime, où l’on conteste, où l’on réclame sa place, y compris dans un contexte de guerre. Une démocratie vivante, parfois bruyante, souvent imparfaite, mais où la parole circule. Dans une société encore largement dominée par des codes masculins, notamment dans le domaine sécuritaire, ces réactions mettent en lumière la force des femmes israéliennes. Non pas contre les combattants, mais avec eux. Car si les réservistes sont au front, ce sont leurs épouses, leurs familles, leurs proches qui assurent l’arrière, maintiennent la vie quotidienne, travaillent, élèvent les enfants et absorbent, en silence, le poids de l’absence. Ces couvertures successives ne s’annulent pas. Elles s’additionnent. Elles racontent une même histoire sous plusieurs angles : celle d’un pays en guerre, porté par ses soldats, mais aussi par toutes celles et ceux qui, loin des combats, permettent à Israël de continuer à fonctionner. Au fond, ce débat n’a pas affaibli le message initial. Il l’a enrichi. En Israël, même une une de journal peut devenir un espace de dialogue. Et rappeler qu’aucune force ne tient seule — ni sur le front, ni à l’arrière. Par Delphine Miller- IsraJ

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Après l’attaque de Sydney: un plan d’urgence pour l’immigration juive.

La recrudescence des attaques antisémites souligne la nécessité d’aider ceux qui souhaitent venir en Israël. L’initiative comprend l’allègement de la bureaucratie et l’octroi d’avantages fiscaux et de subventions d’adaptation. Le gouvernement approuvera prochainement un plan d’urgence pour l’intégration des immigrants en Israël, et cela à la suite de la montée de l’antisémitisme dans de nombreux pays du monde et par crainte d’attaques terroristes et d’agressions de la part de cellules islamistes radicales. Le ministère de l’Immigration et de l’Intégration a présenté le plan d’urgence lors de la réunion du gouvernement qui s’est tenue dimanche à Dimona. Le plan a été promu sous l’initiative du Premier Ministre Benjamin Netanyahou et a été intitulé: « l’Alyah de la Résurrection ». Il comprend, entre autre, de nouveaux avantages fiscaux pour les immigrants, élaborés avec le Ministère des Finances. Bien que l’initiative ait été préparée avant l’attaque terroriste de cette semaine à Sydney en Australie, le Ministère de l’Immigration et de l’Intégration devrait maintenant accélérer son approbation et son application. Lors de la réunion gouvernementale, le Ministre de l’Immigration et de l’Intégration, Ofir Sofer, a fourni des données indiquant que l’immigration en Israël est en hausse, mais que le potentiel d’immigrants hésitant à franchir le pas est encore plus grand. Dans le cadre du programme, un objectif national d’intégration de 30 000 immigrants en 2026 a été fixé, provenant de pays où l’antisémitisme est en hausse, notamment la France, le Royaume-Uni et l’Australie. Pour atteindre cet objectif, plusieurs plans d’action ont été définis concernant l’aide au logement, l’intégration dans le système scolaire et la recherche d’emploi. Le montant estimé du programme s’élève à environ 600 millions de shekels pour la première année et à environ 1.1 milliard de shekels pour la deuxième année. Les nouvelles réductions d’impôts seront incluses dans le budget de l’Etat pour l’année à venir. Ainsi, en plus des réductions existantes, les immigrants qui arriveront en Israël en 2026, bénéficieront de taux d’imposition réduits sur les revenus du travail jusqu’en 2030, et cela, après avoir bénéficié d’une exonération totale la première année. Une réduction d’impôt significative lors de l’achat d’un appartement est également comprise dans le budget. Le programme présenté lors de la réunion comprenait également une initiative visant à raccourcir les procédures bureaucratiques afin que les personnes intéressées par l’Alyah, reçoivent une approbation d’admissibilité dans un délai d’environ un mois après leur demande. De plus, au cours de la première année suivant leur arrivée dans le pays, ils recevront une subvention d’adaptation mensuelle automatique, sans avoir besoin de remplir des formulaires – une procédure qui facilitera l’intégration initiale. Le programme comprend également une aide à la recherche de logement et au loyer qui sera accordée dans les villes désignées comme « villes d’accueil ». Selon la proposition initiale du programme, les autorités locales d’accueil seraient désignées pour les immigrants venant de certains endroits – et ces autorités recevraient des budgets spéciaux en fonction du nombre de familles d’immigrants qu’elles accueilleraient. Ainsi par exemple, les immigrants de Sarcelles en France arriveraient à Eilat, les habitants de Lyon seraient orientés vers Nahariya, ceux de Marseille seraient accueillis à Ashkelon, les immigrants de Londres et de Strasbourg à Haïfa, ceux du 19ème arrondissement de Paris, seront dirigés vers Beer-Shev’a, et ceux d’Anvers et de Bruxelles en Belgique arriveraient à Ma’ale Adoumim. Il y a environ un mois et demi, le Ministre Sofer a organisé plusieurs Salons de l’Alyah en Australie, et cela pour la première fois depuis une décennie. Ces Salons ont eu lieu en coopération avec l’Agence Juive, l’organisation Nefesh B’Nefesh, le ministère de la Santé et le ministère de Développement du Néguev et de la Galilée. Lors des Salons de Melbourne et de Sydney, des centaines de Juifs se sont intéressés à l’Alyah en Israël. Selon les données présentées cette semaine lors de la réunion du gouvernement, la plus forte Alyah au cours des deux dernières années est venue de Russie, suivie par celle des Etats-Unis, puis celle de France et enfin du Royaume-Uni. Le nombre d’immigrants du Royaume-Uni est relativement faible, mais le ministère de l’Intégration note que trois Salons d’Immigration qui s’y sont tenus cette année – y compris pour la première fois un Salon organisé à Manchester après l’attaque armée contre une Synagogue dans la ville – étaient remplis de personnes potentiellement intéressées. « Nous comprenons tous les conséquences de la guerre sur la vie des juifs dans le monde » a déclaré le Ministre de l’Immigration et de l’Intégration, Ofir Sofer. « Nous assistons à une vague d’antisémitisme dans de nombreux pays occidentaux. Les gouvernements n’agissent pas d’une manière suffisamment efficace pour éradiquer ce phénomène – y compris le gouvernement australien, qui ne réagit pas contre l’antisémitisme, malgré des avertissements renouvelés. » « Parallèlement, nous constatons un intérêt croissant pour l’Alyah, et cela particulièrement de la part des immigrants de France et du Royaume-Uni. Nous estimons qu’une hausse importante se fera également sentir en Australie, surtout après cette horrible attentat. » Le Ministre Sofer a conclu: « Le Premier Ministre nous a demandé d’élaborer un plan complet pour encourager et absorber l’Alyah, et cela en combinant les nombreux programmes que nous avons déjà promus. Je crois que nous verrons une augmentation significative du nombre d’immigrants qui comprennent que leur avenir se trouve dans l’Etat d’Israël. » Hodaya Karish-Hazoni, journal Makor Rishon 19.12.25Traduction: Bella Bel-Ange

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