À l’occasion du troisième anniversaire du 7 octobre, des milliers d’églises, d’universités et d’organisations à travers le monde participent à l’initiative « Drapeaux de l’amitié », lancée par la Fondation de l’Amitié. Pendant tout le mois d’octobre, les participants hissent des drapeaux israéliens et organisent des cérémonies commémoratives, des temps de prière et des rassemblements en soutien à Israël.
Selon la fondation, chaque site participant installe 1 200 drapeaux israéliens, en mémoire des victimes du massacre du 7 octobre. Plus de 5,2 millions de drapeaux doivent ainsi flotter à travers le monde dans le cadre de cette campagne, qui connaît cette année sa plus forte mobilisation depuis son lancement en 2024.
Initialement lancée aux États-Unis et au Canada, la campagne s’est étendue cette année à 12 nouveaux pays, parmi lesquels l’Australie, le Royaume-Uni, le Kenya, l’Afrique du Sud, l’Inde et les Émirats arabes unis. Plus de 1 775 églises et organisations de ces pays ont rejoint l’initiative.
La mobilisation a fortement progressé depuis son lancement. Plus de 220 organisations avaient participé en 2024, puis plus de 1 300 en 2025.
Yael Eckstein, présidente de la Fondation de l’Amitié, explique que l’objectif est d’« honorer la mémoire des innocents qui ont perdu la vie le 7 octobre et d’apporter espoir et lumière dans une obscurité inimaginable ». Elle souligne également que la présence du drapeau israélien dans des églises ou des universités constitue, selon elle, un « message d’amitié, de souvenir et de solidarité ».
La fondation présente cette campagne comme l’un des volets de son action visant à renforcer les liens entre les communautés chrétiennes et le peuple juif, à soutenir Israël et à lutter contre l’antisémitisme.
La Fondation de l’Amitié indique également avoir consacré environ 1,5 milliard de shekels à l’aide à Israël depuis le 7 octobre 2023. Cette aide a notamment permis de financer du matériel pour les forces de secours et de sécurité, des véhicules blindés, des équipements de lutte contre les incendies, ainsi que des centaines d’abris dans le nord et le sud du pays.
La fondation indique également avoir soutenu des hôpitaux, des nouveaux immigrants, des personnes évacuées, des familles touchées par la guerre et des populations en difficulté.




