2 mars 2026

Manitou: La prophétie du Maharal sur les États-Unis et l’Iran

/ Manitou : « Et même le Roi Messie, qui doit se venger d’Édom, siège avec eux dans la province » – dans la province d’Édom – « comme il est dit : Là paîtra le veau, là il se couchera et en broutera les rameaux. » D’après ce verset d’Isaïe, il semble… peut-être que la prochaine fois nous reviendrons sur ce sujet. Et nous verrons qu’il s’agit d’Édom.Nous étudierons cela avec le commentaire du Maharal, dans ‘Netzakh Israël’. J’y ai peut-être fait allusion lors d’un cours précédent : le Maharal révèle ce qui sera appelé « la fin des temps d’Édom ». Il explique, en apportant plusieurs passages de la Guemara, qu’à la fin des temps, il ne restera des ‘Empires’ que la Perse et Édom. Babylone disparaîtra, et la Grèce disparaîtra. Il restera la Perse et Édom, et il y aura une guerre entre la Perse et Édom.Il y a une controverse dans la Guemara : qui l’emportera sur qui ? Édom sur la Perse, ou la Perse sur Édom. Finalement, le Maharal tranche, d’après la Guemara : Édom vaincra la Perse. Et c’est vraiment… très semblable à ce que nous avons vu de nos jours. La guerre entre la Perse et Édom, c’est quelque chose d’étrange. Et précisément, à l’époque du Retour à Sion, alors nous étudierons le… pardon ?Public : Vous comparez cela à l’Irak et l’Iran ?Manitou : Non ! À l’Iran et l’Amérique. À Édom. Donc nous verrons comment… Tout d’abord, la question est : d’où le Maharal le savait-il ? Nous, nous le savons par les journaux [Rires] et l’hésitation entre la Perse et Édom. Et là, il révèle que la Perse, c’est Ismaël. Alors rappelez-moi que nous devons étudier ce chapitre, et nous verrons le chapitre d’Isaïe, « Là paîtra le veau, là il se couchera et en broutera les rameaux ». Donc ici la règle est très importante : c’est précisément du plus profond du mal que se révèle la force qui mettra fin à ce même mal.Pourquoi ai-je choisi ce passage ? (Car je vois que le temps file) Parce que précisément, les deux concurrents d’Israël sont d’un côté Rome, qui a un droit de préséance, comme il est dit : « et un peuple sera plus fort que l’autre », et de l’autre côté Ismaël. Et ici la Torah nous révèle que le génie, disons, d’Ismaël, finit par s’incarner dans la Perse. Et c’est là l’énigme du Maharal, qui à mon avis trouve sa solution dans cette même source. Car le Maharal, selon moi, est le seul à avoir dit que l’empire d’Ismaël, c’est la Perse. Et il est très possible que la source soit cette même Guemara. C’est clair, oui ?Ensuite, peut-être à une autre occasion, nous verrons ce que dit le Maharal dans Netzakh Israël, mais juste brièvement, je veux expliquer comment il résout la question finale : à la fin des temps, il reste dans le monde Israël, le mélange des nations du monde, et la Perse d’un côté, Rome de l’autre. Et il y a une compétition, c’est lié à la question de Gog et Magog. Une compétition du monde entier autour d’Israël. Vous savez plus ou moins ce que c’est « Gog et Magog » ? Ce ne sont pas deux peuples qui se battent entre eux, mais « Magog » – c’est la culture, et « Gog » c’est leur roi. Gog et Magog. Et selon la Kabbale, c’est une guerre du monde entier contre Israël. Car la Guématria de Gog et Magog est de soixante-dix. C’est compris ?Alors il est très possible, d’après nos sources, que cette guerre mondiale, une guerre du monde entier contre Israël, ait commencé lors de la Première Guerre mondiale, et qu’elle se termine de nos jours. Nous voyons une sorte de guerre du monde entier, qui veut détruire Israël, et cela commence à l’époque de la déclaration Balfour, et pendant la Première Guerre mondiale en 1917, et d’un coup nous voyons la renaissance du peuple d’Israël, et le terrible antisémitisme mondial qui a commencé à cette époque. Le point culminant de cela a bien sûr été la Shoah, mais malheureusement ce n’est pas fini.Et nous sommes témoins de phénomènes très inquiétants. Car les Juifs veulent fuir l’Europe, cela commence dans l’Europe soviétique, et précisément l’antisémitisme augmente en Europe. Au même moment. Et c’est pourquoi il y a une très grande inquiétude pour les Juifs qui restent dans toute l’Europe, et en particulier en Europe occidentale, ou en Amérique. Que se passera-t-il ensuite ? Personne ne le sait. Mais il y a un phénomène très inquiétant qui commence à émerger, si l’on peut dire, en ce moment. C’est un autre sujet.Le Maharal l’explique donc ainsi : il y aura une compétition entre eux, entre la Perse et Rome. Qui l’emportera sur qui. Il l’explique de cette manière : le Premier Temple a été détruit par les Babyloniens. Et les Perses ont vaincu les Babyloniens. Par conséquent, les Perses sont plus forts que les Babyloniens. Le Deuxième Temple, qui a été construit par les Perses, pas exactement par les Perses eux-mêmes, mais disons grâce aux Perses. Cyrus. Il a été détruit par Rome. C’est donc le signe que Rome est plus forte que la Perse. C’est clair ? C’est son explication.Et il est très possible que ce soit ce qui se passe dans le monde actuellement. Il y a quelques années, le monde craignait une guerre mondiale entre Rome et la Perse, et finalement ce n’est pas terminé, mais en tout cas, l’Amérique a le dessus sur la Perse, ce n’est pas la fin. Qui sait. Mais c’est en cours. Cependant, nous savons, à travers le Maharal, que la fin sera la victoire de Rome sur la Perse, et ensuite, ce sera le début de la royauté du Messie. Vous verrez cela par la suite.Je résume donc tout le sujet : c’est Babylone, la Perse, la Grèce, Rome, et ensuite la royauté du Messie. Il est très possible qu’en Israël on commence à s’y préparer. On change le système… on en parle : on

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Aujourd’hui, le monde va un peu mieux.

Samedi 28 février 2026, une vaste offensive militaire coordonnée par les États-Unis et Israël a été lancée contre la République Islamiste d’Iran. Au cœur de cette opération, des frappes aériennes et des missiles ont visé des sites stratégiques à travers le pays.  Parmi les pertes les plus symboliques, l’ayatollah Ali Khamenei — Guide suprême de la République islamique depuis plus de trois décennies — a été tué, ainsi que plusieurs membres de sa famille et des hauts dirigeants  du régime.  Des responsables israéliens ont été informés que son corps a été extrait des décombres de son palais.  Cette opération et l’élimination spectaculaire d’une figure centrale du régime iranien représentent un moment historique pour l’histoire de l’humanité, et pour l’histoire du peuple des enfants d’Israël, cible permanente de ce régime. Oui aujourd’hui le monde va un peu mieux. Par un étrange concours de circonstances, ces événements se sont produits en Perse, le « Chabbat Zahor d’Amalek » (Chabbat où il est un devoir de se rappeler d’Amalek), à quelques heures de la fête de Pourim. Dans la tradition hébraïque, Pourim est une fête de délivrance et de renversement de destin. Elle commémore les événements qui ont lieu en Perse de ce temps-là, au cours desquels le peuple juif est sauvé du décret d’extermination établi par Haman, grâce au courage d’Esther et de Mordehai. Evidemment, cette année, la concomitance de cette offensive avec la fête de Pourim, et le fait même que ces événements se soient déroulés le Chabbat Zahor, donne lieu à de nombreuses interprétations : Certains observateurs voient dans la chute du régime des mollahs en Iran un écho contemporain à ce thème central de Pourim : la fin brutale d’un pouvoir oppressif, sanguinaire et criminel, et favorisent l’idée qu’un ordre établi peut être renversé en un instant, tel que nous l’avons vu récemment en Syrie. On peut aussi voir dans la disparition du guide suprême de ce régime qui régnait par l’oppression, la terreur et la brutalité, une nouvelle victoire sur  Haman, descendant d’Amalek.. La tradition hébraïque établit un parallèle entre Haman, et le personnage d’Amalek.  Dans le Livre d’Esther, Haman est appelé « l’Agagite ». Or, selon la tradition rabbinique, ce terme renvoie à Agag, roi d’Amalek vaincu par le roi Saül (I Samuel 15). Amalek est l’ennemi ancestral d’Israël, mentionné dans l’Exode comme avoir été le premier peuple à attaquer les Hébreux après la sortie d’Égypte. La Torah commande d’en « effacer son souvenir », faisant d’Amalek le symbole intemporel de la haine gratuite et de l’hostilité envers Israël, ce qu’on appelle aujourd’hui plus communément l’antisémitisme. Ainsi, en qualifiant Haman d’Agagite, le texte biblique rappelle qu’il est un descendant d’Amalek. Dans la lecture rabbinique, Haman incarne donc la continuité de cette force destructrice: une volonté d’anéantissement qui dépasse le simple conflit politique pour devenir une opposition existentielle au peuple d’Israël. La fête de Pourim marque alors non seulement la défaite d’un dignitaire perse, mais la victoire symbolique contre Amalek lui-même. Chaque année, le Chabbat précédant Pourim (Chabbat Zahor), on lit le passage biblique ordonnant de se souvenir de l’attaque d’Amalek, afin de relier explicitement l’histoire d’Haman à cette mémoire ancestrale. A travers cette lecture, la mort de Khamenei à la veille de la fête de Pourim, revêt alors un caractère biblique, c’est Haman qui est tombé, c’est également la figure d’Amalek qui s’efface, et avec lui un peu de celle de l’antisémitisme. Mais lorsqu’on avance sur cette analyse, on a envie inévitablement d’en connaître la suite, et notamment qui sont les autres personnages de cette histoire contemporaine de Pourim ? On a identifié Haman, avec toutes les réserves qu’il faut y apporter, notamment pour celles et ceux qui sont loin de cette foi liée aux récits de la tradition hébraïque, et qui restent sceptiques par rapport à ces comparaisons qui leur paraissent parfois un peu exagérées. On a identifié Haman, d’accord. Mais alors qui est la figure d’Esther de nos jours ? Qui incarne désormais la figure de cette femme courageuse prête à se « sacrifier » pour permettre à son peuple de recouvrer la liberté ? Et là on a envie de se tourner vers  les enseignements de Manitou :  Le récit de la méguila d’Esther commence par « Vayéhi » (Ce fut) et Manitou nous met en garde: c’est mauvais signe ! Un récit qui démarre par « Vayehi » annonce un malheur. Quelle détresse annonce donc ce récit ? Apparemment, c’est un récit à l’issue heureuse puisque le peuple juif est sauvé, et Haman avec sa famille disparaissent. Pourquoi ce récit commence-t-il alors par « Vayéhi » nous annonçant ainsi que nous devons nous préparer à une mauvaise nouvelle ? Certains commentateurs indiquent qu’en réalité l’histoire qui nous est contée n’est pas anodine car elle porte en germe l’anéantissement du peuple juif, mais précisément le mot « Vayéhi » annonce l’épreuve, et prépare déjà le renversement qui a eu lieu à Pourim. Puis le malheur contenu dans le « Vayéhi » se transforme en joie. La détresse en délivrance. Manitou, s’appuyant sur le midrash Esther Rabba, met en lumière un enseignement différent qui nous permet, peut-être, de pouvoir apporter des réponses à ce qui se joue précisément aujourd’hui. Ce qui se cache derrière ce « Vayéhi » au début du récit c’est le fait qu’Esther soit contrainte d’entrer au palais pour épouser un roi païen. Ce « Vayehi » annonce donc une rupture douloureuse : une jeune femme juive va être arrachée à son monde pour entrer dans une royauté étrangère.  Et en extrapolant, on comprend que désormais la descendance d’Esther ne s’inscrira plus dans la lignée des descendants d’Israël mais sera inclue à l’intérieur des nations.  D’où le « Vayéhi » Une question se pose alors aujourd’hui : que sont devenus les descendants d’Esther ? Quelles sont les figures de la société aujourd’hui qui pourraient résonner avec le personnage d’Esther ? Et une réponse semble se dégager, s’imposer, se dévoiler, comme une évidence : ce sont toutes ces femmes iraniennes qui défient le pouvoir en place, avec un courage admirable pour défendre la liberté. On se souvient de Mahsa Amini, cette jeune Iranienne de 22 ans tuée trois jours après avoir été arrêtée par la

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